Il ne faudra pas vous en étonner… J’adore découvrir les passages oubliés, les impasses inhospitalières, les couloirs sombres, les ruelles qui semblent appartenir à un autre temps. (1)
Pour un temps encore, avant leur disparition, ils m’offrent sur quelques dizaines ou centaines de mètres, une plongée dans le passé, un étrange espace où les bruits de la ville toute proche viennent se dissoudre…

Celui-ci a perdu son nom, car la plaque qui se trouvait encore à son débouché sur la rue de la Parcheminerie a disparu depuis peu, victime d’un collectionneur peut-être? Et je ne sais si la municipalité la remplacera dans ce vieux pâté de maisons à l’avenir incertain.

Je continuerai à parler de ces endroits parfois inquiétants, souvent plein de charme. J’en connais quelques-uns et j’espère que vous m’en signalerez d’autres. Ainsi pourra peut-être se constituer un petit guide des passages angevins?
Le passage des « Quatre-vents » (car c’est son nom!) s’ouvre donc rue Parcheminerie, près de son débouché sur la rue de la Poissonnerie, et se termine dans la rue Petite Romaine.

(1) Je suis né à Lyon, la ville des « traboules »…ça explique certaines choses!